6 preuves que Tarantino est le plus grand des Faquins

6 preuves que Tarantino est le plus grand des Faquins

Larousse : (Vieilli) (Littéraire) Homme depeu de valeur, mal élevé et méprisable.

  1. Parce que ses films sont pour leur quasi-totalité tout simplement médiocres ; mis à part 3 exceptions notables – Pulp fiction, Reservoir Dogs (que l’on peut tout de même arrêter de voir après la scène d’introduction dans le café, le reste étant clairement assommant) et Jackie Brown (le meilleur), tous ses films ne sont que des divertissement bas-de-gamme destinés à satisfaire la libido naissante et précaire de pré-adolescents.
    s
  2.  Parce que dans tous ses films se dessine une idéologie qui oscille entre le nauséabond, le vomitif et l’abject. Le leitmotiv de la revanche, exploité jusqu’à l’écoeurement, est toujours traîté de façon abusément complaisante. Jamais la moindre réflexion n’est esquissée sur la finalité de cette violence ni sur son incidence. « Les méchants sont méchants, et les gentils doivent être méchants pour se venger. LOL.»: cette phrase, tant dans sa forme enfantine que dans dans son fond abrutissant résume avec une parfaite acuité la filmographie de Tarantino. La question de la responsabilité d’un cinéaste est un vaste débat dont il n’est pas question ici, mais il est indéniable que l’âge de raison dépassé, peu nombreux sont les êtres humains aussi pauvres d’esprit que Tarantino.
    s
  3. Parce que ce n’est aucunement un réalisateur subvertif ; ses films se résolvent toujours de la façon dont on nous amène à l’espérer : un plaisir jouissif, burlesque et malsain face à l’exécution de la vengeance. Certains ont affirmé que faire brûler Adolf Hitler dans un théâtre était un acte aussi bien subversif que téméraire : c’est au contraire tout l’inverse. Plutôt que brûler le théâtre, Mélanie Laurent aurait dûe déclamer un discours larmoyant comme l’avait si bien fait Chaplin dans le Dictateur ; sur ce, Hitler aurait fondue en larmes et fait son mea culpa devant une scène sidérée ; puis le film se serait finie sur un Hitler enchaînant les conférences afin de promouvoir l’amour et la concorde à travers le monde, avouant que si la taille de son sexe avait été plus longue, la face du monde en aurait été changée, et cela face à un auditoire aux prépuces quelque peu clairsemés.
    Cela aurait été évidemment un scandale, subversif – et probablement plus intéressant.
    s
  4. Parce qu’il fait une apologie de la violence tout simplement immonde. Il n’est évidemment pas question d’affrmer que Tarantino promeut la violence, ou de corroborer l’idée que ses films ont une mauvaise influence sur ceux les regardent ; non, la question est de savoir en quoi la façon dont il dépeint la violence est celle d’un parfait abruti. Voilà déjà plus de deux millénaires, 2016 années pour être plus précis, que nous savons de façon empirique que la véritable puissance et surtout, la classe, se traduisent par le fait de tendre l’autre joue à son agresseur, et aucunement de lui répondre par la force. Combien de millénaires faudra-t-il à Tarantino pour embrasser une vérité aussi juste que belle ? Difficile à savoir.
    s
  5. Parce que derrière ce nihilisme infantil se cache une vision profondément misanthropique et abrutissante de l’humanité. Cette appréciation du genre humain – aussi sotte soit-elle – est en soi acceptable, mais le problème est tout autre. Tarantino – dans toute sa faquinerie – a l’indécence de prétendre que ses films sont porteurs d’un message d’espoir (lol). Ainsi, Inglorious Basterds rend séduisante et comique la vengeance aveugle contre des soldats nazis ; pourquoi pas. Mais dans ce cas, il est tout à fait possible de réaliser un film sur des allemands se vengeant dans les années 1930 du diktat de Versailles. Il n’est évidemment nullement question de mettre le nazisme etle traité en question au même niveau d’un point de vue éthique mais de prendre conscience que les plus grandes atrocités de l’Histoire naissent quasi-exclusivement du sentiment de la vengeance, matrone de tout fanatisme.
    Et c’est bien cela que promeut Tarantino. Est-ce suffisant pour en extrapoler l’idée que Tarantino soit un néo-nazi en puissance ? Indiscutablement.
    s
  6. Parce que Godard l’a dit.Nb : Il est couramment admis que les pseudo-cinéphiles, dans toute leur pédanterie et narcissisme, prennent un plaisir certain à dénigrer un réalisateur comme Tarantino du fait de son succès aussi bien critique que commercial.
    Ce qui n’est aucunement le cas ici.

godard

PAC

About the Author

Leave a Reply

Optionally add an image (JPEG only)